Aller au contenu
F1online
skSlovenčinacsČeštinaenEnglishplPolskiesEspañolfrFrançaisitItalianohuMagyar
AccueilActualitésRésultatsPilotesÉcuriesCalendrier
skSlovenčinacsČeštinaenEnglishplPolskiesEspañolfrFrançaisitItalianohuMagyar
AccueilActualitésBrèvesRésultatsPilotesÉcuriesCalendrier
23
  1. Accueil
  2. Pilotes
  3. Alex Albon

Écurie: Williams F1 Team

Alex Albon

#23ThaïlandeALB
Alex Albon
Date de naissance
23 mars 1996
Lieu de naissance
Londres, Royaume-Uni
Aperçu
StatistiquesRésultatsCarrièreActualités
AperçuStatistiquesRésultatsCarrièreActualités
Saison 2026

Classement actuel au championnat

Position
19
Points
5
Voir le tableau complet du championnat

Biographie du pilote : Alex Albon

À six ans, lors d’une visite au Grand Prix de Grande-Bretagne, Alex Albon a remporté un concours de pronostics qui lui a permis de rencontrer Michael Schumacher. Pour ce garçon dont la chambre était remplie de voitures de course et qui rêvait déjà d’un avenir dans le sport automobile, l’expérience était inoubliable. Moins de vingt ans plus tard, il montait lui-même sur un podium de Formule 1.

Alexander Albon Ansusinha est né le 23 mars 1996 à Londres. Sa mère est thaïlandaise, tandis que son père, Nigel Albon, est un ancien pilote britannique qui a notamment disputé des championnats nationaux sur circuit. Alex a donc grandi dans un environnement où l’automobile et la compétition faisaient naturellement partie du quotidien. Bien qu’il soit né et ait grandi en Grande-Bretagne, il représente la Thaïlande dans les compétitions internationales.

Le sport automobile le fascine dès son plus jeune âge. Il joue avec des voitures miniatures, regarde son père courir et, après avoir reçu son premier kart, commence à rouler sur une piste improvisée près de la maison familiale. Il débute le karting en compétition à huit ans.

L’un des grands talents de sa génération en karting

Albon s’impose rapidement comme l’un des jeunes kartmen les plus titrés de sa génération. Il gravit les échelons dans les catégories britanniques et internationales, face à des adversaires qui atteindront eux aussi le plus haut niveau du sport automobile.

L’année 2010 est particulièrement fructueuse. En KF3, il remporte à la fois le Championnat d’Europe CIK-FIA et la Coupe du monde CIK-FIA. Un an plus tard, il figure également parmi les pilotes de pointe dans les catégories supérieures du karting, affrontant notamment Nyck de Vries et Max Verstappen dans de prestigieuses compétitions internationales.

Ses résultats attirent l’attention de Red Bull, qui l’intègre à son programme de jeunes pilotes. Ses liens avec la marque autrichienne deviendront l’un des fils conducteurs de sa carrière, de sa première grande déception à son arrivée inattendue en Formule 1.

Un passage difficile à la monoplace

En 2012, Albon quitte le karting pour faire ses débuts en monoplace, en Formule Renault 2.0. La transition ne se déroule toutefois pas comme prévu. Il peine à se mettre en évidence lors de sa première saison et Red Bull décide de lui retirer son soutien après une seule année.

Le coup est dur pour le jeune pilote. Albon reconnaîtra plus tard ouvertement avoir même envisagé, à cette époque, de mettre un terme à sa carrière. Sans l’appui d’un grand programme de jeunes pilotes, poursuivre devient nettement plus difficile, tant sur le plan financier que sportif.

Avec son père, il se met donc en quête de sponsors pour pouvoir continuer à courir. Peu à peu, il parvient à relancer sa carrière et les résultats commencent à suivre. Il reste deux saisons supplémentaires en Formule Renault 2.0 et termine troisième du classement général de l’Eurocup en 2014.

Il passe ensuite par la Formule 3 européenne, puis par les GP3 Series.

La saison 2016 confirme clairement que, malgré ses débuts difficiles en monoplace, Albon peut rivaliser avec les meilleurs dans les formules de promotion. Au volant d’une monoplace d’ART Grand Prix, il termine deuxième du championnat de GP3, battu uniquement par son coéquipier Charles Leclerc.

La Formule 2 et une dernière chance de concrétiser son rêve

L’étape suivante est la Formule 2. Albon y fait ses débuts en 2017 avant de rejoindre DAMS un an plus tard.

À l’approche de la saison 2018, son avenir est pourtant de nouveau incertain. Il ne dispose ni du solide soutien d’un constructeur ni d’une voie toute tracée vers la Formule 1, et la poursuite de sa carrière dépend aussi de ses résultats. En piste, il réalise néanmoins sa meilleure saison en monoplace jusque-là.

Il remporte quatre courses, décroche huit podiums et signe trois pole positions. Sa série de trois poles consécutives à Bakou, Barcelone et Monaco est particulièrement impressionnante. Il reste dans la lutte pour le titre avec George Russell et Lando Norris tout au long de l’année et aborde la dernière manche, à Abu Dhabi, avec encore une chance mathématique d’être sacré.

Il termine finalement la saison troisième, derrière Russell et Norris.

Ironie du sort, alors que ses deux principaux rivaux ont déjà obtenu un baquet en Formule 1, Albon se dirige vers un autre championnat. Il conclut un accord avec Nissan pour courir en Formule E et commence à préparer cette nouvelle aventure.

Survient alors le coup de téléphone qui va changer sa carrière.

Un retour inattendu chez Red Bull et des débuts en Formule 1

Red Bull cherche un pilote pour son écurie junior, Toro Rosso, et décide d’offrir une seconde chance à Albon, six ans après l’avoir écarté de son programme.

Presque au dernier moment, Albon passe du statut de futur débutant en Formule E à celui de pilote de Formule 1.

En 2019, il prend le départ de la saison chez Toro Rosso aux côtés de Daniil Kvyat. Son adaptation est d’autant plus remarquable qu’il ne pilote une Formule 1 pour la première fois que lors des essais de présaison.

Ses performances durant la première moitié de l’année sont suffisamment convaincantes pour que Red Bull procède à un changement inattendu pendant la trêve estivale. Pierre Gasly retourne chez Toro Rosso, tandis qu’Albon récupère le baquet aux côtés de Max Verstappen dans l’écurie principale.

Cette promotion est exceptionnellement rapide. Débutant complet en début d’année, il se retrouve, après seulement 12 Grands Prix, au volant de l’une des monoplaces les plus compétitives du championnat.

Il termine dans les six premiers lors de la plupart des courses restantes et achève la saison au huitième rang du classement.

Deux podiums et la perte de son baquet chez Red Bull

Albon dispute une saison complète chez Red Bull en 2020. Se mesurer à Max Verstappen s’avère toutefois difficile, et l’écart entre les deux coéquipiers devient progressivement l’un des principaux enjeux de son passage dans l’écurie.

Malgré une année difficile, il obtient les deux meilleurs résultats de sa carrière jusque-là.

Il termine troisième du Grand Prix de Toscane au Mugello, devenant le premier pilote thaïlandais à monter sur un podium de Formule 1. Il décroche une autre troisième place au Grand Prix de Bahreïn.

Ces deux podiums ne suffisent cependant pas à lui permettre de conserver son baquet. Red Bull décide de recruter Sergio Pérez pour la saison 2021, laissant Albon sans volant de titulaire.

Cette fois, il ne disparaît pourtant pas de la Formule 1. Red Bull le conserve comme pilote d’essais et de réserve, et Albon se consacre au travail sur simulateur ainsi qu’au développement de la monoplace.

Une année sans volant en F1 et une expérience en DTM

Pour garder le rythme de la compétition, il dispute une partie de la saison 2021 du championnat allemand DTM.

Pour un pilote formé en monoplace, courir en GT3 représente un changement de discipline. Au volant d’une Ferrari 488 GT3, Albon prouve qu’il peut aussi y obtenir des résultats. Il signe sa première victoire en DTM au Nürburgring et décroche d’autres podiums au cours de la saison.

Son ambition principale reste toutefois de retrouver la grille de départ de la Formule 1.

L’occasion lui est offerte par Williams.

Une seconde carrière en Formule 1

Williams cherche un remplaçant à George Russell, qui rejoint Mercedes pour la saison 2022. L’écurie choisit Albon et l’associe à Nicholas Latifi, son ancien coéquipier en Formule 2.

Ce retour offre à Albon la possibilité de repartir presque de zéro. Il n’est plus le jeune pilote placé aux côtés de la star confirmée de Red Bull, mais celui sur lequel Williams compte pour son expérience, ses retours techniques et sa capacité à saisir les occasions, même avec une monoplace moins compétitive.

Le Grand Prix d’Australie 2022 constitue l’un des moments marquants de cette première saison de retour. Disqualifié des qualifications, il s’élance en fond de grille, mais Williams opte pour un premier relais exceptionnellement long. Albon effectue presque toute la course avec un seul train de pneus durs, ne s’arrêtant au stand que juste avant l’arrivée, et prend la dixième place. Il inscrit ainsi le premier point de Williams de la saison.

Au cours des années suivantes, il s’impose durablement au sein de l’écurie.

Le leader de Williams

La saison 2023 est l’une des plus marquantes d’Albon depuis son retour en Formule 1. Si Williams ne fait toujours pas partie des écuries qui se battent régulièrement aux avant-postes, sa monoplace peut se montrer compétitive sur certains types de circuits.

Albon saisit ces occasions, notamment en qualifications et dans des courses où il doit souvent défendre longtemps sa position face à des adversaires plus rapides. Le Grand Prix du Canada, qu’il termine septième, en est un exemple frappant. À Zandvoort, il se qualifie quatrième, son meilleur résultat en qualifications avec Williams.

Ces performances renforcent également son importance dans la reconstruction de l’écurie. Williams lui fait ensuite signer un contrat à long terme.

En 2025, il fait équipe avec Carlos Sainz. Albon inscrit 73 points cette saison-là et termine huitième du championnat des pilotes, son meilleur classement général en Formule 1 jusque-là. Williams achève également l’année à la cinquième place du championnat des constructeurs.

Celui dont la carrière en Formule 1 semblait au point mort après son départ de Red Bull est ainsi devenu l’un des piliers du projet à long terme de Williams.

La Thaïlande, la famille et la vie loin du cockpit

Bien qu’il ait grandi en Grande-Bretagne, Albon représente la Thaïlande, le pays natal de sa mère, depuis le début de sa carrière internationale. En Formule 1, il a suivi les traces du prince Bira, qui a disputé le championnat du monde dans les années 1950, devenant à son tour une figure importante du sport automobile thaïlandais.

La famille a conservé une place importante dans sa vie après son accession à la Formule 1. Il a acquis une grande partie de ses premières expériences en sport automobile aux côtés de son père Nigel, et Albon a expliqué à plusieurs reprises à quel point le soutien de sa famille avait été crucial dans les périodes où son avenir en compétition était incertain.

Loin des circuits, plusieurs de ses centres d’intérêt sont bien connus. Il aime la photographie, notamment avec des appareils argentiques et instantanés. Lors de ses journées de repos, il emporte aussi un appareil pour se promener dans les villes qu’il visite au fil du calendrier.

Il s’intéresse également beaucoup aux jeux vidéo et à la réalité virtuelle. Pendant les restrictions liées à la pandémie, il a pris goût aux jeux en réalité virtuelle, auxquels il jouait aussi pour passer le temps lors de ses déplacements.

Le golf fait également partie de sa vie. Sa compagne est la golfeuse professionnelle Lily Muni He, et Albon pratique ce sport en loisir, y compris dans sa version virtuelle.

Son affection pour les animaux est elle aussi bien connue. La famille Albon possédait plusieurs chats, un chien et d’autres animaux, et leurs compagnons ont même figuré sur la décoration de son casque spécial pour le Grand Prix de Grande-Bretagne.

Une carrière construite sur les secondes chances

La carrière d’Albon n’a rien eu d’un long fleuve tranquille. Adolescent, il a perdu sa place dans le programme censé le mener en Formule 1. Plusieurs années plus tard, il était sur le point de poursuivre sa carrière en Formule E lorsque ce même Red Bull l’a rappelé à la surprise générale. Moins de deux saisons après, il a perdu son baquet en Formule 1, passé une année loin de la grille et dû trouver une nouvelle voie pour revenir dans le championnat.

C’est pourquoi sa carrière ne se résume pas à ses deux podiums chez Red Bull ou à ses résultats avec Williams. Sa capacité à retrouver sa place après avoir vu sa progression s’interrompre est tout aussi importante.

De ses titres en karting à la lutte pour le titre en Formule 2 en passant par le GP3, de sa promotion rapide de Toro Rosso à Red Bull à son année en DTM puis à son retour avec Williams, Alex Albon a connu plusieurs chapitres très différents. Leur point commun est qu’à plusieurs de ces étapes, la poursuite de sa carrière était loin d’être garantie.

Et cette capacité à tirer le meilleur d’une nouvelle occasion est devenue l’un des traits marquants de son parcours en sport automobile.

Écuries en carrière

Écuries et saisons de course répertoriées dans nos archives de résultats (2019–2026).

  • Toro Rosso logo
    Toro Rosso
    IT

    2019

  • Red Bull Racing logo
    Red Bull
    AT

    2019 – 2020

  • Williams F1 Team logo
    Williams
    GB

    2022 – 2026

Bulletin du paddock

Actualités rapides

  1. hier 17:56

    Une ofrenda mexicaine mettant à l’honneur des champions de F1 et Roscoe

    Comme le veut la tradition, le week-end du Grand Prix du Mexique s’est tenu fin octobre, coïncidant avec la Toussaint, connue au Mexique sous le nom de Día de los Muertos.

    L’« ofrenda » du week-end, une sorte d’autel destiné à accueillir les âmes des défunts parmi les vivants, rend hommage à toutes les grandes figures de l’histoire de la Formule 1. Même Roscoe, le chien de Hamilton, y a sa place.

  2. hier 13:47

    Un week-end de Grand Prix du Mexique qui s’annonce sec

    Les modèles météorologiques annoncent un Grand Prix du Mexique sur le sec. Le temps devrait être globalement ensoleillé, avec un risque de brouillard matinal. Les températures de l’air atteindront 25 à 27 °C.

  3. hier 13:46

    Le point complet sur les jeunes pilotes qui participeront à la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique

    Les jeunes pilotes seront à l’honneur lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique, avec dix d’entre eux en piste. Ferrari sera la seule écurie à ne pas aligner de jeune pilote.

    – Mercedes : Frederik Vesti (à la place de George Russell)
    – Red Bull : Ayumu Iwasa (à la place de Max Verstappen)
    – McLaren : Leonardo Fornaroli (à la place de Lando Norris)
    – Racing Bulls : Nikola Tsolov (à la place de Liam Lawson)
    – Alpine : Gabriele Minì (à la place de Franco Colapinto)
    – Haas : Ryo Hirakawa (à la place d’Esteban Ocon)
    – Audi : Freddie Slater (à la place de Gabriel Bortoleto)
    – Williams : Luke Browning (à la place d’Alex Albon)
    – Aston Martin : Jak Crawford (à la place de Lance Stroll)
    – Cadillac : Colton Herta (à la place de Valtteri Bottas)

  4. 28 octobre 2026

    Tsolov participera aux premiers essais libres au Mexique

    Nikola Tsolov sera lui aussi de la partie parmi les jeunes pilotes qui participeront à la première séance d’essais libres au Mexique, au volant d’une Racing Bulls.

  5. 28 octobre 2026

    L’équipe LN4 Fusion de Lando Norris obtient une place en Formule 2

    LN4 Fusion, l’écurie de Lando Norris engagée dans les formules de promotion, a obtenu une place sur la grille de Formule 2 pour la saison 2027. Elle sera ainsi présente dans toutes les principales catégories de promotion : Formule 2, Formule 3, Formule Régionale, Formule 4 italienne et Formule 4 allemande.

  6. 28 octobre 2026

    Herta et Hirakawa participeront eux aussi à la première séance d’essais libres au Mexique

    Cadillac a confirmé que Colton Herta prendrait le volant lors de la première séance d’essais libres au Mexique. Il s’agira de sa cinquième participation à une séance d’essais libres cette saison, alors que le règlement impose à chaque écurie de réserver au moins quatre séances aux débutants. Cadillac cherche manifestement à aider Herta à atteindre les 40 points nécessaires à l’obtention d’une super licence. Récupérera-t-il aussi le baquet de Bottas ?

    Ryo Hirakawa prendra le volant pour Haas au Mexique. Cette séance ne sera donc pas confiée à Rafael Camara, qui courra pour l’écurie la saison prochaine et à qui quelques kilomètres au volant de la monoplace de cette année seraient certainement utiles.

  7. 28 octobre 2026

    McLaren dévoile une nouvelle livrée spéciale pour le Grand Prix du Mexique

    McLaren a dévoilé une nouvelle livrée spéciale ainsi que des combinaisons assorties pour le Grand Prix du Mexique. Les écuries n’en font-elles pas un peu trop avec toutes ces éditions « spéciales » ?

  8. 28 octobre 2026

    Elkann s’est rendu dans le motorhome de McLaren

    Le président de Ferrari, John Elkann, s’est rendu dans le motorhome de McLaren samedi. Faut-il désormais s’attendre à des spéculations sur un retour d’Andrea Stella à Maranello ?

Voir toutes les brèves
F1online

Votre source ultime d'actualités, résultats et analyses de Formule 1.

Liens rapides

  • Dernières actualités
  • Brèves
  • Galeries photo
  • Calendrier des courses 2026
  • Calendrier des courses 2027
  • Résultats

Ressources

  • Classement
  • Pilotes
  • Écuries
  • Circuits

© 2026 F1online. Tous droits réservés.

Formula 1 · F1online